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Essai Audi A4 Allroad

Discussion dans 'Avis, Nouveautés et Sport Automobile' créé par slinouille, 31 Octobre 2009.

  1. slinouille

    slinouille Administrateur Membre du personnel

    Marque:
    Volkswagen
    Modèle:
    Tiguan
    Date:
    12/2009
    Kilométrage:
    120000
    Code Moteur:
    CFFB
    Puissance:
    140
    [justify]Après l’Allroad sur base d’A6 Avant, Audi décide de décliner le genre à l’échelle inférieure, avec l’arrivée de cette nouvelle A4 Allroad. Elle aussi basée sur la version break de sa base, elle si situe à mi-chemin entre le break et le SUV, venant combler l’écart entre l’A4 break et le Q5 dans la gamme Audi.

    Le premier modèle de ce genre fut la Subaru Outback, lancée en 1995. Pionnier de la catégorie et seul à être disponible en berline (et même un étrange pick-up double cab dénommé Baja), il fut suivi dès 1997 par la Volvo V70 XC. Ce n’est qu’en 1998 qu’Audi tâte timidement le terrain avec un concept Allroad présenté au salon de Detroit, basé sur un break A6.

    La version de série est finalement arrivée deux ans plus tard. Principale caractéristique : un design baroudeur chic des plus soignés. En l’absence de SUV dans la gamme, l’Allroad se présentait comme le tout chemin de la gamme. Si son remplacement fut un instant mis en question avec la sortie du Q7, l’Allroad a traversé les ans avec un certain succès, au point que le thème se décline maintenant sur l’A4. Un modèle qui arrive en plein développement de la catégorie, puisqu’il va se retrouver en concurrence frontale avec les toutes nouvelles SAAB 9-3X et Subaru Outback de dernière génération.[/justify]

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    [justify]Pour qui connaît le break A4 et l’Allroad traditionnel basé sur l’A6, l’A4 Allroad ne provoquera aucune surprise, stylistiquement parlant. Les recettes sont identiques, au point qu’un œil non averti pourra confondre les deux Allroad. Cette A4 est évidemment un peu moins volumineuse, mais on retrouve la garde au sol surélevée, les protections latérales en plastique (peint couleur carrosserie sur notre version d’essai, une option), la calandre façon alu (à l’aspect un peu trop plastique) assortie au sabot… Autant de détails qui donnent un cachet certain à l’auto, surtout dans la très tendance version chocolat dont nous disposions. Quant aux jantes en alu poli et les phares au xénon avec lumières de jours à DEL (encore une option), ils parachèvent un style des plus flatteurs.

    Quant à la silhouette générale, elle conserve les proportions agréables de la version standard, avec notamment l’essieu avant très avancé, qui ajoute une pointe de dynamisme au profil. On pourra juste lui reprocher d’être vraiment très proche de l’A6. D’ailleurs, on est en droit de se poser la question : y a-t-il réellement la place pour deux Allroad si visiblement semblables au sein de la même gamme ? En attendant, pour qui est amateur du genre, l’A4 permet d’accéder au style baroudeur chic pour moins cher que l’Allroad. Reste tout de même un écart de prix de 2300€ par rapport à une A4 Avant quattro correspondante…[/justify]

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    A l 'intérieur

    [justify]Si la distinction entre l’A4 Allroad et l’A4 Avant est sensible à l’extérieur, elle l’est beaucoup moins à l’intérieur. L’Allroad quitte ici son côté baroudeur pour un style « pure premium ». Les repères habituels des intérieurs Audi sont ici bien présents. Doit-on s’en plaindre ?

    En effet, rien ne distingue une Allroad d’une A4 normale une fois installé à bord. Seul le logo quattro qu’arbore la baguette décorative vous rappelle que vous êtes dans un modèle à transmission intégrale. Pour le reste, on retrouve une planche de bord aux lignes sobres et modernes et une large palette de possibilités de personnalisation. Pour le coup, il faut reconnaître qu’Audi France a bien fait les choses pour ce modèle du parc presse : le cuir crème s’harmonise parfaitement avec l’extérieur et les inserts en noyer rehaussent l’ensemble d’une touche de classe (si besoin en était) encore bienvenue. Bref, l’intérieur de l’Allroad est tiré à quatre épingles, sans faute de goût. Même s’il lui manque peut-être un petit quelque chose pour charmer autant qu’une suédoise.

    Reste que pour arriver à ce résultat, les options sont nombreuses. Pour preuve, l’ensemble des fioritures (qui n’en sont pas toujours) dont était équipée notre version d’essai faisait gonfler le tarif à près de 54 000€. Avec quelques mesquineries comme le démarrage sans clé ou les sièges chauffants, qui pourraient être livrés de série sur une auto dont le prix de base s’élève à 47 500€.[/justify]

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    [justify]Il n’en reste pas moins qu’on se sent bien à bord de cette Audi. Les multiples réglages du siège permettent de trouver une position de conduite idéale, de quoi voir venir les kilomètres sans souci. Quant à l’ergonomie, elle est plutôt bonne, grâce notamment aux commandes du volant, assez simples d’utilisation et complètes. Seul problème, dès que l’on veut utiliser quelconque fonctionnalité qui ne se commande pas par le volant, tout se complique. En effet, on est alors obligé de composer avec une interface MMI peu intuitive et aux menus un peu trop entrelacés pour une utilisation immédiate. Pire, il est bien rare que deux commandes qui se suivent logiquement (par exemple accès à la carte dans un premier temps puis retour au menu du GPS dans un deuxième) soient actionnées par le même bouton. Ceci oblige à quitter fréquemment la route des yeux pour chercher les commandes. On est donc loin de la simplicité d’utilisation des écrans tactiles, comme ceux de Jaguar ou Porsche… ou même celui qu’on retrouve sur un simple Scirocco.

    Question sono, notre Allroad disposait du système optionnel signé Bang & Olufsen. Celui-ci rend les sonorités avec une finesse exceptionnelle. Seul grief : une légère bouillie lorsque le nombre d’instruments devient important, ou l’arrangement trop complexe. Toutefois, ce système se situe un cran au dessus des Bose.

    Concernant le reste des équipements, pas grand-chose à signaler, hormis peut-être un capteur de pluie dont le calibrage laisse un peu à désirer.

    Cette A4 Allroad est basée sur un break. Il convient donc, avant de se placer derrière le volant, de s’intéresser à la soute. Si le volume est satisfaisant sans être impressionnant, le coffre peut surtout mettre en avant un côté pratique certain, grâce à son système de rails bien fichu. Facile à organiser, il permet de loger les bagages d’une famille sans problème.[/justify]

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    Sur Route

    [justify]En cette fin de samedi après-midi, le Circuit des Remparts d’Angoulême est encore ouvert à la circulation. Le beau temps n’est pas au rendez-vous et la pluie rend la piste légèrement glissante. Le virage du marronnier et quant à lui une vraie patinoire, la faute aux « déjections » de l’arbre centenaire. Le seul endroit où l’A4 Allroad a montré une volonté de glisser. La motricité lui permet de s’extraire de l’épingle sans faiblesse. On se dit tout de même que ce doit être un autre combat en Bugatti 35…

    En effet, au cours de notre périple de près de 1800km, ce virage est le seul qui ait perturbé un tant soit peu la stabilité de notre break. Ou comment réussir une auto d’une polyvalence extrême.

    Le trajet autoroutier de l’aller nous permet de prendre nos marques. Régulateur bien calé, on voit les kilomètres défiler sans notion de temps. L’Allroad est à son aise sur autoroute et le régulateur freine de lui-même si vous lui demandez une brusque diminution d’allure. Il ne manque plus que le radar de distance (disponible en option) pour que le confort soit parfait. Seul vrai regret : une ventilation assez bruyante (on pourrait la prendre pour un bruit aérodynamique), ou tout au moins plus perceptible que les autres bruits de la voiture. Le moteur se fait quant à lui oublier. Tant mieux ! Sa sonorité très typée diesel n’a en effet rien de séduisant.[/justify]

    [attachthumb=13] [attachthumb=14] [attachthumb=15] ​

    [justify]Viennent ensuite les nationales. L’Allroad y présente un équilibre imperturbable. Un sentiment de sécurité à toute épreuve qui rassure en toutes circonstances. La précision du châssis est d’un excellent niveau et l’équilibre général légèrement typé sous-vireur. Le poids est assez peu sensible. Si les relances du TDI 170 sont tout à fait honorables, la boîte pêche par son caractère accrocheur, surtout au rétrogradage. Un désagrément qui s’atténue toutefois assez efficacement avec un talon-pointe. Même dans ces conditions, difficile de s’amuser. Il est possible de tenir un rythme élevé, mais sans réelle émotion. Les sensations sont en effet totalement gommées par le caractère sécurisant du comportement et les accélérations plutôt linéaires.

    Allroad nous dit-on… Cela veut bien dire que toutes les routes sont faites pour notre Audi. L’autoroute, à coup sûr. La route, sans problème mais sans plaisir. Qu’en est-il des terrains plus dégradés ? Rien ne vaut pour cela une petite ballade dans les vignes et leurs pistes ravinées par la pluie. L’occasion ou jamais de tester l’efficacité du système Quattro. Verdict : il s’en sort très bien ! Dès la moindre perte d’adhérence, le couple est immédiatement retransmis aux roues qui bénéficient du meilleur grip. C’est quasi-imperceptible et ça devance toutes vos corrections sur le volant. Même à allures élevées sur ce type de terrain, aucun problème à redouter. Bien sûr, la garde au sol empêchera la progression sur un terrain vraiment accidenté. Mais l’Allroad est un tout chemin brillant qui, une fois encore, se montre facile et sécurisant quelle que soit la route ou la piste empruntée.[/justify]

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    [justify]L’A4 Allroad a donc beaucoup d’arguments pour elle. Très bien présentée, accueillante, sécurisante, elle fait surtout preuve d’une polyvalence remarquable. Un modèle des plus recommandables donc, pour qui recherche une familiale huppée à l’aise en toutes circonstances. Reste un prix assez élevé, lot de toutes les Audi et une concurrence qui commence à montrer les dents. Impossible de se prononcer avant d’avoir testé la SAAB 9-3X ou la nouvelle Subaru Outback. La seule chose qu’on peut affirmer pour l’instant est que l’A4 Allroad est fondamentalement une bonne voiture.[/justify]

    Source : LeBlogAuto
     
    Tags:
  2. Publicité Annonceurs

  3. Re : Essai Audi A4 Allroad

    J'adore cette caisse -:lov1:- -:lov1:- -:lov1:-
     
  4. le mécano

    le mécano Locataire

    Marque:
    Audi
    Modèle:
    A3
    Date:
    10/1999
    Kilométrage:
    231480
    Code Moteur:
    AHF
    Puissance:
    110
    Re : Essai Audi A4 Allroad

    tres belle le jour ou je me fais une ptite fortune!!! sa c sure je me paye une ;)
     
  5. Re : Essai Audi A4 Allroad

    J aime beaucoup :D
     

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